J+7 challenge lever à 5h15 : les résultats ne sont pas ceux attendus…

Voilà une semaine que mon réveil sonne tous les jours à 5h15.

Et les résultats ne sont pas ceux que j’espérais.

Dans cet article, je vous explique pourquoi, et surtout les astuces et habitudes que je compte mettre en place pour rectifier le tir !

RAPPEL DU CHALLENGE ET PREMIER BILAN

RAPPEL DU CHALLENGE

Juste pour que tout le monde soit bien au clair de ce dont je parle, je vous résume vite fait bien fait mon challenge !

Je suis lancée comme défi de me lever à 5h15 pendant 30 jours, tous les jours.

Le but ?

  • Déjà, me prouver que j’en suis capable !
  • Et surtout, réussir à dégager du temps personnel de qualité, essentiellement pour développer mon projet (ce blog magnifique ❤️) et pour améliorer ma santé (sport et horaires fixes pour le lever et le coucher).

Je me suis fixée 8 règles qui encadrent mon challenge.
Parce qu’elles vont avoir de l’importance pour la suite de l’article ici, je vous rappelle les numéros 5, 6 et 8 :

Règle n°5 : Le soir : Je valide mes pas puis je coupe le téléphone au plus tard à 20h30.
Le matin : Pas de distraction sur les écrans avant d’avoir finalisé mon travail du jour sur le blog.

Règle n°6 : Je suis dans mon lit maximum à 21h30.

Règle n°8 : Je ne considère pas un démarrage imparfait comme un échec. Le but est de réussir à se lever tôt. Si exceptionnellement, un jour je me lève à 6h au lieu de 5h15 par exemple, c’est ok. Je ne suis qu’une humaine après tout.
Et c’est mieux que d’abandonner le challenge !

PREMIER BILAN

Se lever tôt apporte des avantages incroyables. J’ai pu me rendre compte de cela en seulement une semaine. Je ne vais pas rentrer dans les détails ici puisque cela fera partie d’un article bilan complet à la fin des 30 jours de challenge.

Simplement, j’ai déjà pu utiliser plusieurs heures de travail sur le blog ainsi que du temps pour la lecture et le sport grâce à mon réveil mis à 5h15.
Spoiler alert : j’ai bien l’intention de poursuivre le challenge !

Calendrier 7 jours

→ Alors, Cécilia, pourquoi dis-tu que les résultats ne sont pas ceux espérés ?!

Et bien, parce que – pour le moment – je suis loin d’arriver à avoir une heure fixe et régulière pour le lever. C’est encore trop aléatoire. L’habitude de 5h15 est loin d’être mise en place ! Mon corps commence à s’adapter au fait de se lever tôt, mais pas encore à l’horaire précis 5h15. C’est trop variable, et cela ne me convient pas. Peut-être est-ce parce que le choix de l’horaire de 5h15 lui-même ne me correspond pas ?

Et aussi, parce qu’aujourd’hui, j’ai dérapé grave ! Vous allez voir…

Ainsi, voici comment s’est déroulée ma première semaine du défi.

MES 7 PREMIERS JOURS DE CHALLENGE

TENIR LE CAP MEME QUAND LA MER S’AGITE

SEMAINE 1 :

Tableau Suivi semaine 1 de mon Challenge lever à 5h15

Les 6 premiers jours ont été assez mouvementés :

  • Jour 2 : Gros tri de nos affaires : camping-car, maison, garage… Une petite dizaine de gros sacs poubelles a été jeté (vieux oreillers tout déformés, vêtements d’enfants abîmés, équipements neufs pour les locations sans grande valeur dont on ne s’est jamais servis depuis 6 ans, et j’en passe !…). Je parviens enfin à lâcher prise. Le minimalisme a du bon !

  • Jour 3 : Rangement de tout ce qu’on voulait emporter avec nous au chalet et chargement dans le camping-car. Je n’aurais jamais pensé que cela allait nous prendre quasiment toute la journée…

  • Jour 4 : Nettoyage à fond de notre maison afin d’accueillir de nouveaux locataires AirBnB. Puis nous avons – comme d’habitude… – attendu 3h que notre chatte Minerva – Mimine pour les intimes – daigne monter dans le camping-car. Bon, au final, c’est mon conjoint qui l’a triomphalement capturée, sous un tonnerre d’applaudissements de toute la famille ! Enfin, la route d’Avignon à Perpignan, avec un arrêt pour capturer le fast-food cette fois. Arrivés au chalet, faire manger tout le monde, faire les lits / installer le lit parapluie pour bébé et… DODO à minuit 30 !

  • Jour 5 : j’ai quand même réussi à me lever à 6h, mais j’étais clairement en manque de sommeil. Blog puis sortir et ranger les affaires du camping-car, tout en s’occupant des 3 enfants, des repas… J’ai même trouvé le temps pour lire un peu ! Ce jour-là, j’ai attendu impatiemment le moment du coucher ^^.

Et bien sûr, pendant tout ce temps, j’essayais de mettre en place cette nouvelle routine du lever à 5h15, qui n’était à priori pas évidente pour moi, puisque je m’étais toujours considérée davantage comme un oiseau de nuit plutôt que comme une lève-tôt. Plus, je me suis tenue à écrire sur mon blog tous les matins.

Le sixième jour, je pense que j’avais sans doute accumulé trop de fatigue. Sans mentionner le fait que mon bébé s’est réveillé deux fois dans la nuit. Ainsi, mon réveil a bien sonné à 5h15 mais je n’étais debout « qu’à » 6h30. Mon corps réclamait du sommeil et je l’ai écouté. Pas de culpabilité ici.
Encore une journée active, avec du temps pour la famille et les amis, pour le rangement, le blog, la lecture et même pour ma première séance de running depuis ma blessure au pied de cet été…
A 21h30, j’étais au lit : parfait !

LA BASCULE

Le lendemain, Jour 7 : lever 5h15, blog et running. Je passe une très bonne journée avec mon conjoint et mes enfants.

Et je vais vous raconter la petite anecdote qui m’est arrivée ce soir-là.

PETITE ANECDOTE

Le soir, je me rends – pour la première fois depuis moultes années – à un cours de danse, une danse que je n’ai jamais pratiquée. Comme nous venons de déménager, tout est nouveau pour moi. Je ne connais rien : le lieu, le professeur de danse, les autres danseuses… Et je me pose de nombreuses questions. Est-ce que cela va me plaire ? Vais-je réussir à tenir le rythme ? Est-ce qu’il y aura une bonne ambiance ? Serai-je serai la seule débutante ? Est-ce que la musique ne sera pas trop forte ? Etc, etc… ! En plus, c’est déjà le 3e cours depuis la rentrée… Bref, je sens l’angoisse monter.

Par contre, ce dont je ne m’étais pas trop inquiétée, c’était la localisation exacte de la salle. Et bien j’aurais dû ! Moi qui pensais naïvement que Google Maps suffirait.. Et bien pas du tout ! Je suis arrivée à l’heure, même un poil en avance, mais la salle municipale était fermée, toute verrouillée !

Photo labyrinthe

Je suis montée à l’étage, parce qu’il y avait écrit « cours de danse ». Il y avait du monde qui attendait. J’ai attendu moi aussi. Bon, il s’est avéré que c’était une autre école de danse, qui se trouvait en grande rivalité – pour ne pas dire jalousie – avec le club que j’avais choisi. La personne – très « prout prout » comme on dit chez nous (traduction : bourgeoise coincée) – m’a vanté ses cours, donné sa brochure tarifaire, et n’a pas voulu m’indiquer que le cours recherché se passait juste dans la salle en dessous !

Je ressors, franchement dépitée : je suis bien au bon endroit mais pas fichue de trouver la salle, le cours a dû commencer depuis 20 bonnes minutes… Non seulement c’est cuit pour cette fois, mais en plus je ne sais même pas où ça se passe pour une prochaine fois… J’ai quand même le numéro de la prof de danse. J’essaie de l’appeler, en vain. Je me dis que je vais rentrer – tant pis – et je commence à me diriger vers le chalet.

Au bout de 100m, je vois une femme sur son perron en train de fumer une cigarette. Avec mon regard implorant, je lui demande si elle sait où se trouve la fameuse salle impossible à trouver ! Je crois qu’elle me prend un peu en pitié – bon ok, il y a de quoi ! – et m’accompagne un bout du chemin. En fait, la salle était cachée deux rues derrière : il fallait faire tout le tour, et bien sûr : aucune indication nulle part. Merci madame !

J’arrive. Pas le temps de me remettre de mes émotions. Je rentre dans la salle. Toutes les dames étaient en pause réhydratation. Tous les regards se tournent vers moi, qui arrive pour le 3e cours de l’année, avec 20+ minutes de retard…

« Look at me, I’m a beautiful creature », Chanson Toy de Netta Barzilai, vainqueur de l’Eurovision 2018.

Au final, tout le monde était très sympa, j’ai bien apprécié le cours. Le cours se finit à 20h30. Je discute pendant une vingtaine de minutes avec une des danseuses. Il faut encore rentrer, allaiter bébé, manger… et surtout, se remettre des émotions de la soirée et « redescendre » après la danse.

Je ne suis pas au lit avant 23h. Je discute du cours de danse avec une amie via WhatsApp, je regarde des vidéos YouTube…
Je geeke ! J’enfreins ma règle numéro 5 – je coupe le téléphone au plus tard à 20h30. Il est 22h30 !

Femme en bleu sur son téléphone rouge

LE RÉSULTAT NON DÉSIRÉ

Inévitablement…

Jour 8 – aujourd’hui : lever à 7h ! Oh My God, Cécilia, mais que s’est-il passé ?!
Voilà une semaine que je tentais tant bien que mal de tenir le challenge et là, BADABOUM ! Tout s’écroule !

Bon ok, n’exagérons rien… On n’est pas encore revenu au temps – pas si lointain – où mes deux aînées déboulaient dans ma chambre avec la trompette en sautant sur le lit – sur moi plus précisément.

Mais 7h, quoi !

Les enfants viennent me réveiller en fanfare

Je peux vous le dire : je ne suis vraiment pas fière de moi.
Le réveil a bien sonné à 5h15. Je suis donc réveillée depuis 5h15 ! Mais je n’ai pas voulu sortir du lit. J’étais allongée, au chaud, j’étais si bien…

Pas vraiment en fait, Cécilia ! Oui c’était agréable d’être sous la couette. Mais je ne dormais pas ET je n’avançais pas sur mes projets et objectifs. Et en plus, je culpabilisais. Vraiment pas terrible, quand on y pense 2 minutes.

Le problème n’est pas de m’être levée à 7h…

  • Le problème est de ne pas réussir à me lever tout le temps à 5h15 et EXCEPTIONNELLEMENT je peux avoir un réveil plus tardif, mettons 6h ou 7h…
  • Le problème est de m’être levée à 7h PARCE QUE J’AI ÉTÉ SUR MON ÉCRAN TARD LA VEILLE.
  • Le problème est d’avoir traîné au lit sans que cela ne m’apporte du sommeil en plus !

LES RAISONS DE CE RÉSULTAT NON DÉSIRÉ

L’INATTENDU

Je ne m’étais pas préparée à devoir gérer autant d’émotions liées à ce cours de danse. Je me suis retrouvée dans un état d’excitation inopportun juste avant l’endormissement.

PAS SI FACILE DE SE DÉFAIRE D’UNE HABITUDE

Je l’ai constaté : après ma bonne volonté du début du challenge, c’est le retour en force d’une mauvaise habitude. Celle de « geeker » le soir. Or, il vaut mieux éviter les écrans avant de dormir.

Mécaniquement, mon temps d’écran quotidien – qui avait bien diminué depuis le début du challenge – est redevenu trop important à mon goût. Avant le challenge, il était souvent entre 2h et 4h par jour, parfois plus, rarement moins. Avec le challenge, il était quasiment tout le temps proche ou même en-dessous de 2h – sans que j’y fasse attention !

Là, avec ma soirée à « geeker », il est de 3h20 pour la journée ! Environ 1h30 de temps d’écran en plus sur la journée, dû au fait que j’ai passé une bonne partie de ma soirée sur le téléphone.

temps d'écran le jour 7 de mon challenge
3h20 d’écran le jour 7 de mon challenge (lundi)

Ce qui m’embête, c’est :

  • La durée : c’est trop ! Cela abîme mes yeux.

  • Utiliser l’écran juste avant de dormir peut nuire à mon sommeil (temps d’endormissement, qualité…) et donc à mon énergie du lendemain. Et par voie de conséquence : à mon challenge et à mon objectif de consacrer davantage de temps à mes projets.

  • Tout ce temps que j’aurais pu utiliser pour autre chose plus utile / agréable… : lire, me reposer, échanger avec mon conjoint…

SE COUCHER TARD SIGNIFIE SE LEVER TARD

Là, je ne vous apprends rien !

Évidemment, se coucher trop tard entraîne une fatigue physique et psychique. Cela engendre logiquement une difficulté à se lever le lendemain.
Le corps a besoin d’un nombre minimal d’heures de sommeil par cycle de 24h. En tout cas le mien ^^ !

MES SOLUTIONS POUR MAINTENIR LE CHALLENGE

SE FACILITER LA ROUTINE

Tout d’abord, afin de limiter les frictions et les prises de décisions le matin :
préparation des affaires la veille !

Ainsi, mes affaires de sport – ici running – sont toujours prêtes d’avance. Ce qui signifie qu’il faut anticiper les machines de linge pour les tenues de sport, par exemple. Ou en avoir de nombreux exemplaires, selon la fréquence de vos séances sportives…

Mon sac banane Osprey contient un paquet de mouchoir, deux pansements et mon étui à lunettes de soleil – qui peut se clipser et céder la place à une gourde Trixie 500ml – j’ai choisi le modèle bleu « Mr Triceratops », mais il y en a plein, j’adore !

Ma casquette et mon casque audio Bose sont posés sur ma tenue de sport, à côté du sac ; le tout toujours placé au même endroit, facilement accessible. Les baskets attendent sagement d’être enfilées sur le rack à chaussures.

Un objet = une place dédiée dans la maison

Me voilà prête pour le running.

Et c’est pareil pour mes enfants.

Les grandes ont un casier avec les tenues de sport, et un casier avec les accessoires (casquettes / bonnets, lunettes de soleil, maillots et bonnets de bain…). Leurs jolies gourdes colorées et isothermes 350ml (gourde de Bulle et gourde de Belle) sont toujours soit dans la poussette, soit dans le placard de la cuisine. Toujours prêtes pour l’aventure !

Et la poussette elle-même est toujours équipée d’un mousqueton et de tout le nécessaire à bébé dont le sac à langer Béaba contenant systématiquement :

  • Quelques couches
  • Des lingettes
  • Un matelas à langer nomade
  • Des Dolipranes
  • Des pansements
  • Des mouchoirs
  • Une petite tenue de rechange pour bébé
  • Un châle d’allaitement
  • Un lange
  • Un biberon d’eau

Comme nous n’avons pas de voiture, nous nous déplaçons exclusivement à pied ou en transport en commun dans notre vie de tous les jours – le camping-car a d’autres utilités 😉 . La poussette nous accompagne donc partout maintenant – bébé étant devenue un peu lourde pour le porte-bébé. Elle se doit donc d’être toujours parée au décollage.

Nos deux chats dans la poussette de bébé
Ah non, OUPS ! Ca, ce sont nos minettes, pas les gourdes ! Attendez, je rectifie mon erreur ^^
C’est mieux, non ?!

Ensuite, créer un environnement adapté, confortable et agréable rend toute mise au travail beaucoup plus fluide.

Par exemple, dès le Jour 6 de mon challenge, mon conjoint m’a gentiment récupéré puis installé le bureau d’un ami – Merci chéri, Merci l’ami 😉 .

Cela me motive le matin de savoir que mon ordinateur est déjà en place, branché, qu’il n’y a plus qu’à l’ouvrir pour commencer à travailler sur le blog. Mon timer et mon tableau de suivi d’objectifs sont posés à côté ; j’ai aussi du papier et un stylo à portée de main.

Mon bureau au chalet
Bureau avec vue sur l’olivier du jardin. Sympa, non ?!

Toute cette organisation de mon environnement de travail en amont m’aide à me lever. Je sais que ça va être simple. Je ne vais pas me bagarrer avec le câble ^^

Enfin, anticiper !

Par exemple, je n’ai pas choisi au hasard le mardi pour faire l’activité « Cuisine » avec mes enfants (#ief école à la maison).

Lorsque l’on sait qu’on n’aura pas trop le temps de cuisiner un soir, il est tout à fait judicieux de préparer le repas en amont…

Et c’est donc ce que j’ai décidé de faire le mardi.
En effet, la soirée du mardi est sportive – c’est le cas de le dire !

Planning du mardi
Mon planning du mardi

→ A 17h10, j’emmène Bulle à sa Zumba, avec Belle et Rebelle. 20 minutes de marche avec la poussette – et le bébé dedans – et les deux grandes (5 et 3 ans). On dépose Bulle à 17h30. On va se promener alentours. On récupère Bulle 45 min plus tard. Retour au chalet, avec une arrivée à 18h35 si vous avez bien suivi.

→ 5 minutes de battement pour faire le bisou à chéri, qui récupère les 3 petites ; et je repars toute seule cette fois, direction à nouveau la salle de sport. J’enchaîne pendant 2h deux cours de danse. Retour chalet.

→ Quand j’arrive, il est donc 21h20. Mais la soirée n’est pas finie. Il y a encore l’allaitement de mon bébé, la douche, mon repas…

Alors, je me facilite quand même bien la vie en ayant anticipé la cuisine.

S’ADAPTER A LA RÉALITÉ ET AU CHANGEMENT

Parfois la réalité nous rattrape. Parfois ça ne se se passe pas comme prévu. Et on est bien obligé de s’adapter au changement.

Je vais reprendre mon exemple du mardi soir. A la base, je voulais faire un cours de danse le lundi soir, et un le mardi soir. Cela ne me faisait pas finir trop tard. Sauf que finalement, j’ai beaucoup plus accroché avec le deuxième cours du mardi qu’avec celui du lundi. Et en plus, c’est quand même plus simple au niveau de l’organisation pour ma vie de famille : mes 2h de danse hebdomadaire ne « mangent » qu’une seule soirée par semaine.

Bref, je me retrouve donc avec deux cours de danse le mardi de 19h à 21h au lieu de 19h à 20h.
Je vous rappelle que normalement, à 21h je suis censée être dans mon lit afin de préparer un endormissement tout en douceur… ! Impossible le mardi !

Approximativement, ça donne ça :

  • 21h : Fin du cours + trajet retour chalet
  • 21h15 : Arrivée chez moi + allaitement bébé
  • 21h30 : Douche
  • 21h45 : Repas
  • 22h30 : Au lit !

Ainsi, afin de conserver mes cours de danse ET d’avoir suffisamment de sommeil, j’ai décidé de modifier légèrement mes règles du challenge.

J’ai décidé de me lever 1h plus tard le lendemain. Le mercredi suivant la danse, mon réveil sonnera à 6h15. Na !

METTRE EN PLACE DES STRATÉGIES

Afin de ne pas compter sur la seule motivation et afin d’améliorer ma discipline, j’ai décidé de mettre en place des stratégies dès aujourd’hui.

Les voici :

  • Suivi des objectifs quotidien, hebdomadaire et mensuel : trop contente de faire ma petite croix dans mon tableau de tracking, dès le réveil ! On envoie au cerveau un sentiment positif lié à la réussite. Le cerveau réclame sa dose le lendemain, ce qui nous booste pour nous lever tôt une nouvelle fois, encore et encore.
    Jusqu’à présent, je voulais le faire, mais je rencontrais des complications au niveau de mon imprimante… J’ai donc décidé de me refaire le tableau à la main… Tant pis, c’est moins beau mais tout aussi efficace. Et ce n’est que temporaire – le temps de réparer cette fichue imprimante. CHEERRRIIII…!!

  • Installer une application bien-être numérique sur mon téléphone. Cela me permettra de faire le suivi de ma consommation d’écran sur le téléphone – puis d’agir en conséquence.
Logo de l'application bien-être numérique
Logo de l’application bien-être numérique que j’utilise

  • Mettre toutes les chances de mon côté pour ma routine du soir. Puisque je souhaite lire pour m’occuper en lieu et place des sessions interminables sur le téléphone, il me faut préparer mon activité du soir. Autrement dit, le livre doit être accessible. Pas dans la chambre sur la table de chevet ! Alors en temps normal, si. Mais là, non, parce que mon bébé dort dans ma chambre. Donc si je lis – avec la lumière donc – dans mon lit, je le réveille. Et si je rentre dans la chambre pour récupérer le livre en question, je le réveille aussi ! Il me faut donc sortir le livre de la chambre pour ma lecture du soir. C’est un détail, me direz-vous, mais un détail qui a son importance !
  • Cela passe aussi par l’achat des équipements plus ou moins indispensables et/ou motivants.

    Par exemple, j’utilise ce peignoir Linvosges (modèle de mon homme) pour m’aider à sortir du lit. En effet, je suis très frileuse. Pour moi, un des freins pour réussir à sortir du lit, c’est qu’en dehors du lit, il fait froid. Avec ce peignoir, je diminue l’intensité du problème : je m’empaquette dedans directement depuis mon lit !
    Et si ça ne suffit pas lorsque je suis assise au bureau, je m’enroule en plus dans la couette édredon nomade Linvosges. Quand je vous disais que je suis frileuse ! En plus, elle est très pratique à ranger, notamment dans le camping-car où la place est limitée…

    Par ailleurs, parmi les petits gadgets que je trouve bien utiles, on trouve le Timer TickTime T6 Pomodoro. Je m’en sers tous les jours : pour mesurer mes sessions de travail sur le blog, pendant mes séances de sport, pour cuisiner, pour cadrer le temps d’écran de mes enfants… Cela peut paraître bête, mais savoir qu’il m’attend à côté de l’ordinateur me fait plaisir et me booste pour me mettre au travail.

et bien sûr…

  • Ce réveil, je vais le placer loin du lit. C’est un peu radical, mais je sais cela fonctionne bien sur moi, parce que c’est déjà ce que je faisais pendant mes études.
    Jusqu’à présent, j’avais peur de réveiller bébé avec le son de l’alarme – comme nous dormons encore dans la même chambre, et le temps que je me lève pour éteindre le réveil… Mais, je me dis, que de toute façon, ma petite finit quand même par se réveiller peu de temps après moi pour téter. Et là, il faut vraiment que je teste cette solution.
    Parce que sortir du lit, c’est le plus dur ! Ma foi, une fois que je suis debout, tout s’enchaîne naturellement.

CONCLUSION : LE CHALLENGE N’EST PAS TERMINÉ

Pour résumer, pour le moment, j’ai encore du mal à trouver mon rythme, sans parler que les mauvaises habitudes reviennent au galop.

Je compte donc mettre en place des solutions afin d’être plus régulière dans mon lever à 5h15 du matin.

Compte à rebours 30 jours

Pour me faciliter la routine, je vais :

  • Préparer mes affaires la veille
  • Un objet = une place dédiée dans la maison
  • Créer un environnement adapté
  • Anticiper

Je vais également m’adapter à la réalité et au changement, en modifiant légèrement une de mes règles du challenge.

Enfin, les stratégies que je compte tester sont les suivantes :

  • Suivi des objectifs quotidien, hebdomadaire et mensuel.
  • Installation d’une application « bien-être numérique » sur le téléphone.
  • Régler le téléphone en « mode nuit » et « sans distractions » pendant le temps de sommeil.
  • Préparer mon activité du soir.
  • Acheter les équipements plus ou moins indispensables et/ou motivants.
  • Avoir un vrai réveil et le placer loin du lit.

Ainsi, j’ai décidé de m’accorder de la souplesse, dans le but de m’aider à réussir ce challenge.
Mes objectifs pour la suite : continuer à me lever tôt et ne pas abandonner !